jeudi 8 novembre 2012

Aperçu New Super Mario Bros. U

J’avais eu l’occasion de jouer à New Super Mario Bros. U en juin dernier, lors d’une présentation de la Wii U. J’avais pu me faire un avis, mais je n’avais pas pu parcourir beaucoup de niveaux. Lors du Paris Games week, j’ai eu tout mon temps pour mieux explorer une partie premier monde, jusqu’à une confrontation face à un boss. Alors, le New Super Mario Bros. de trop, ou une bonne petite surprise ?

La grande nouveauté de cette version Wii U vient de son gameplay asymétrique en multijoueur. J’y reviendrai plus tard, je vais tout d’abord me concentrer sur le jeu et l’expérience ressentie. Bien que nommé dans la catégorie Bros., ce Mario lorgne plus du côté de Super Mario Wolrd avec son système de carte du monde. Ce que j’ai pu en apercevoir a l’air assez classique, mais il paraîtrait que divers passages secrets et niveaux cachés sont présents. Je ne demande qu’à croire ce que Nintendo m’annonce. En gros, ce serait un poil moins linéaire que les précédents New. J’entre dans le premier niveau, et le constat de ce début de jeu reflète malheureusement mes craintes. Le jeu est bien trop simple et accessible à tous. Bien sûr, ce n’est que le premier niveau, mais même pour les autres, de tout ce que j’ai fait, c’était bien trop facile. Je sais, c’est devenu la tendance avec les derniers Mario en date, mais je regrette quand même la « difficulté » de Super Mario World. Et pourtant je ne suis pas un très bon joueur. Peut-être que le jeu se corse vers la fin, comme c’est le cas avec Super Mario 3D Land qui est d’une facilité déconcertante jusqu’à l’apparition des huit mondes cachés ? Je l’espère, ce ne serait pas de mal. Parce que de tous les niveaux auxquels j’ai joué, les vies affluaient, et les bonus aussi. Tout se finissait trop rapidement, et même les trois médailles à récupérer par niveaux se trouvaient assez facilement, sans avoir à fouiller les moindres recoins. Je ne dis pas que je n’ai pas pris de plaisir à jouer, mais du haut de mon vieil âge, j’aurais aimé un défi un peu plus relevé.

 Je voooooooooole!

La construction des niveaux et le level design est aussi un poil décevant. Tout est bien, pas de souci, mais quand on connaît l’univers Mario, on n’est pas surpris. C’est toujours plaisant à parcourir, mais on sent que ce Mario, comme tant d’autres récemment, est destiné à un public plus jeune ou moins hardcore si je puis dire. Malgré tout, certains environnements parviennent à surprendre, même s’ils se font rares. Nintendo promet plus de passages novateurs dans le jeu, notamment vers la fin. J’espère que ce sera le cas. Pour le moment on reste dans du classique. Sympathique donc, mais finalement peu original. A côté, on retrouve les bonus, qui innovent un peu plus pour certains. Les fameux champignons, fleurs de feu ou de glace ou étoiles d’invincibilités sont de la partie bien évidemment, comme un petit nouveau, le champignon gland. Oui oui, gland. Cet objet permet de se transformer en écureuil volant afin de planer, voir même se d’envoler dans les airs avant de redescendre définitivement sans opportunité de remonter tant que l’on n’a pas touché le sol. On pense immédiatement à un mélange entre le costume de tanuki de Super Mario Bros. 3 et 3D Land et la cape de Super Mario World. C’est efficace sans bouleverser l’univers du plombier. On retrouve aussi les Yoshis. La monture classique, mais aussi des bébés Yoshis. Je n’ai pu essayer que l’un d’entre eux, celui qui se gonfle afin de monter dans les airs. Pratique pour attraper des pièces, récupérer des médailles, ou bien survoler des ennemis. On a toujours besoin d’un Yoshi avec soi.

Enfin, je parle du multijoueur. Il y a le mode classique, avec quatre persos sur l’écran, mais un autre joueur peut aussi jouer, de manière très différente, avec le Gamepad, et cela à deux comme à cinq. C’est tout simple, et je vous en avais déjà parlé, mais celui qui a le Gamepad en mains n’incarne pas un personnage, il voit exactement ce qu’il y a sur la télé sur son écran, et en appuyant dessus, il fait apparaître des blocs dans le jeu. Tout bête et peu intéressant dit comme ça, on se rend rapidement compte du potentiel de la chose lorsqu’on y prend part manettes ou Gamepad entre les mains. Créer des blocs peut bien évidemment servir à aider les joueurs, en les faisant accéder à des plates-formes inaccessibles autrement par exemple, mais on peut aussi utiliser ses blocs pour semer le trouble, et alors ça devient plus amusant. Si aider le joueur est utile à ceux qui veulent tout voir, mais principalement aux parents qui jouent avec leurs enfants ou aux couples, volontairement les déranger devient complètement fendard avec des potes. Comme les autres joueurs ne voient pas l’écran du Gamepad, on peut appuyer où l’on veut en créant la surprise, les bloquant dans leur trajectoire, les empêchant de ramasser des pièces, ou encore en les faisant tomber dans des trous. Les plus fourbes seront d’ailleurs gentils, avant de faire des crasses, comme ça, juste pour le fun. C’est tout bête, mais c’est terriblement efficace et réellement drôle.

 A plusieurs, c'est meilleur

D’un point de vue graphique, le jeu s’en sort bien sans casser trois fils internes à un câble HDMI. C’est beau, mais on a plus l’impression d’être devant un Mario HD plutôt que devant un réel jeu bluffant niveau graphismes. Ce n’est peut-être pas non plus ce que l’on attend de ce titre, et au final l’ensemble est très propre, c’est bien le principal.

De ce que j’ai pu apercevoir de ce New Super Mario Bros. U, je retiens un Mario sympathique, mais malheureusement trop peu original pour sortir du lot. C’est le cas des multiples niveaux que j’ai pu parcourir. En solo toutefois, parce qu’en multi avec la configuration joueur(s) manette(s) et joueur Gamepad, le titre prend une autre tournure bien plus amusante. Bien sûr on peut jouer gentiment, en étant sympa les uns les autres, mais se faire des crasses, surtout lorsqu’on est celui qui a le Gamepad en main, c’est vraiment drôle. On pourrait presque organiser des soirées entres potes juste avec ce principe, en faisant tourner les rôles. Au final, New Super Mario Bros. U s’annonce juste sympathique. Un Mario juste sympa est toutefois encore très au-dessus de la plupart des concurrents, restant certes un moins bon Mario, mais un très bon jeu de plates-formes. On retient plus le mode multijoueur, tellement fendard, qu’il en rendrait presque le jeu indispensable à tous ceux qui ont pleins d’amis et de manettes. Sinon, on peut prendre du plaisir à jouer seul, sans malheureusement ressentir les mêmes sensations de jeu qu’avec les premiers titres du plombier moustachu.

New Super Mario Bros. U
Sortie prévue le 30 novembre

mercredi 7 novembre 2012

Aperçu Playstation All-Stars Battle Royale

Il y a treize ans déjà, un concept de jeu totalement innovant a chamboulé en partie l’univers vidéoludique. Trois ans plus tard, une suite est née. Puis en 2008, un troisième opus a vu le jour. Cette saga, c’est Smash Bros., le fabuleux crossover de Nintendo qui regroupe les héros de la firme dans un jeu de combat tout à fait déjanté. Même ceux qui ne possèdent pas de consoles Nintendo ont forcément joué à au moins l'un des trois titres de cette série. Le principe est simple, on frappe avec A pour des coups de base, on frappe avec B pour les coups spécifiques à chaque personnage, et on peut choisir les directions pour varier les coups. C’est résumé dans les grandes lignes, mais c’est la base à connaître. Bien que sympathique et ultra convivial, le jeu se révèle assez technique, et le maîtriser en profondeur nécessite un réel entrainement. Avec divers objets apparaissant aléatoirement, le jeu offre une variété absolue des combats et une durée de vie considérable en solo, et infini en multi. Evidemment, l’engouement porté vers cette série à succès à attirer les convoitises. Sony a donc décidé de riposter avec son propre jeu : Playstation All-Stars Battle Royale.

Pour simplifier les choses, je vais abréger le titre du jeu en All-Stars durant le reste de cet aperçu, ce sera mieux. Le jeu est donc une sorte de Smash Bros.-like, avec les personnages de l’univers Sony. Ce que l’on constate dès le départ, sans même y jouer, c’est que certains personnages sont multiplateformes, et pas uniquement privilégiés de Sony. On pense à Big Daddy de Bioshock, à Raiden de Metal Gear (version Rising), Heihachi de Tekken, ou encore Dante de DMC (oui, on a le droit à la nouvelle version, pas l’ancien qui a la classe). C’est pas dérangeant non plus, mais ça prouve que Sony a tout de même moins de personnages imposants à eux par rapport à Nintendo. Mais bon, dans ce genre de jeu, c’est le fun qui compte. Et puis, on retrouve Nathan Drake, Sackboy, PaRappa the Rapper, Kratos, Sly Cooper et bien d’autres, c’est déjà bien. Maintenant, reste à savoir si l’ensemble tient bien la route manette en mains, proposant son lot de fun.

 Ça se frite dans tous les sens

All-Stars reprend clairement l’essentiel de Smash Bros. On choisit son personnage parmi les vingt proposés, on choisit un stage qui reprend le thème d’un jeu, et on se bastonne jusqu’à quatre. La grande différence vient principalement du système de points de vie. Ici, on possède une jauge, et quand elle se vide, on meurt, avant de réapparaître alors sur le terrain. Pas de système de pourcentage ou de chute de stage. Heureusement, sinon le plagiat aurait été trop évident. Pour ce qui est des attaques, on retrouve des similitudes bien évidemment. Les boutons rond, triangle et carré servent à donner des coups, tandis qu’on saute avec croix. Chaque bouton propose une attaque différente selon que l’on incline le sitck en haut, en bas, à droite ou à gauche. Assez classique en soit, mais efficace. Des objets tombent aussi aléatoirement, qu’on peut récupérer pour s’en servir. Malheureusement, ce n’est pas très pratique comme technique, puisqu’on ne sait réellement sur quel bouton appuyer pour les utiliser. Il semble qu’il faut tout simplement sur un des boutons d’attaque, empêchant alors d’utiliser ses attaques classiques. Peu ingénieux comme système. On s’y fait, mais on aurait aimé plus simple, et surtout plus intuitif.

Bon, et sinon, à quatre, quel  est le résultat ? C’est marrant, c’est fun, mais qu’est-ce que c’est bordélique ! Mais pas dans le bon sens. On ne comprend quasiment rien à ce qui ce passe ou à ce qui arrive. On s’amuse, mais on peine à bien gérer la situation de jeu. Déjà que les contrôles ne sont pas forcément évident à maitriser, moins instinctif que Smash Bros., mais alors à quatre sur le même écran, ça devient vite peu clair. Dommage, le potentiel est là, mais l’ensemble manque de quelque chose. Heureusement, tout est fluide, c’est déjà ça. Ça aurait été un comble que ça rame. De surcroît, les attaques spéciales ne sont pas forcément bien amenées, et au final, on pense rarement à les utiliser. On se retrouve donc devant un concept pompé sur un autre, mais toujours séduisant, qui manette en main peine à véritablement convaincre. Jouer chez un pote, ok, mais acheter le jeu… Il y a sûrement un mode en ligne, donc ça rattrape le tout, mais en soit, si c’est fun, ce n’est pas non plus totalement folichon.

 Piou! Paf! Boum!

Avant de terminer, je suis obligé de faire certaines comparaisons avec la série de Nintendo. A la fin des matchs, il n’y a que des points qui attribuent les places. On ne retrouve pas de défis absurdes, comme dans Smash Bros., du genre « terminer le niveau avec un parasol +1500 points » ou des trucs similaires. Dommage, cela donnait du piquant, surtout quand on choisissait la victoire au nombre de points de réputation. D’ailleurs, mais je pense qu’il s’agit juste de la démo présentée, basée sur le rendu final toutefois, mais il n’y avait qu’un type de règle jouable. J’espère qu’il y aura différentes possibilités dans le titre à sa sortie. On regrette aussi qu’il y ait un peu moins de subtilités, tel que le fait d’attraper un adversaire, d’esquiver gracieusement, ou d’avoir un bouclier qui se réduit peu à peu, apportant de la technique et de la tactique. De même, les objets sont intéressants, mais définitivement moins délirants que dans la licence concurrente de Nintendo. Il reste à voir ce que le jeu va offrir à sa sortie, pour le moment, s’il peut servir d’en-cas, on reste un peu sur sa faim.

Réunir les personnages de l’univers Sony dans un jeu de baston délirant, c’était un pari osé, et le résultat s’avère amusant, mais pas totalement convaincant. Bien sûr, il faut sûrement apprendre à maîtriser le jeu pour y trouver du fun véritable, même si on arrive  à profiter en débutant. L’ensemble est cependant trop bordélique, incompréhensible, et peu intuitif pour être absolument séduisant. On appréciera de pouvoir se servir de la PS Vita comme manette, et de pouvoir affronter les joueurs en ligne quelque soit leur version (PS3 ou PS Vita). Pour le moment, Playstation All-Stars Battle Royale ressemble à une copie de Super Smash Bros., le premier sur Nintendo 64, et malheureusement pas Brawl sur Wii. Dommage, l’idée était alléchante, mais pour le moment, même si on s’amuse, on ne retrouve pas le fun absolu de son concurrent direct. Sympathique donc, c’est tout.

Playstation All-Stars Battle Royale
Sortie prévue le 21 novembre

mardi 6 novembre 2012

Aperçu Alt Minds

Je vais vous parler de quelque chose qui n’est ni un jeu, ni une série, ni un film, mais un regroupement de tout ça à la fois. Une sorte d’expérience quasiment inédite, qui risque de bouleverser votre vie, dans le bon sens du terme, si vous y prenez part. Ce concept, puisque je ne sais pas véritablement comment le nommer, c’est Alt Minds. Une production de Lexis Numérique, le studio de développement fondé par Eric Viennot en 1990. Aux frontières du réel, cette escapade plus ou moins virtuelle risque de vous plonger dans une enquête dont vous ne sortirez pas indemnes.

Bon, je parle de concept, et c’est le cas, mais pour simplifier les choses, j’emploierai le terme jeu durant cet article, ce sera plus simple. Alt Minds est donc un jeu conçu par Eric Viennot, déjà créateur d’In Memoriam en 2003. Le parallèle est intéressant, puisque finalement logique. Dans In Memoriam, le joueur prenait part à une enquête concernant la mystérieuse disparition d’un journaliste. Il devait alors utilisait les moyens mis à disposition pour retrouver le plus d’éléments concernant l’enquête, comme de nombreux sites internet créés pour l’occasion, ou même des faux articles de sites existant, en partenariat (Libération par exemple). Dans sa suite, sortie en 2006, si je ne dis pas de bêtise, on pouvait aussi communiquer son numéro de portable pour vivre l’expérience plus intensément. Alt Minds, c’est finalement un peu le même principe, mais en encore plus poussé, et utilisant les moyens d’aujourd’hui.

Le jeu se joue principalement sur ordinateur (PC et Mac) et tablettes (Android et IOS), mais on peut évidemment y jouer sans problème sans ordinateur ou sans tablette, avec uniquement l'un ou l'autre. Sur smartphones, on ne peut pas traiter l’enquête, l’écran étant trop petit pour s’y adonner, mais une application, sorte de Twitter créé pour l’occasion, permet de se tenir au courant des avancés et des nouvelles informations. En gros, pour ceux qui sont bien équipés, il y a de quoi mener l’enquête en permanence, les autres ne sont cependant pas en reste, et peuvent aussi prendre part à cette aventure de l’ère numérique, à leur manière. Il n’y a pas de façon particulière de jouer, chacun peut prendre son temps et utiliser les moyens qui lui correspondent le mieux.

Mais alors, qu’est-ce donc qu’Alt Minds ? Une enquête, un peu comme In Memoriam. A la recherche d’un groupe de scientifiques, les autorités vont demander la participation des internautes afin de les aider à résoudre cette mystérieuse disparition, et enfin comprendre et découvrir la vérité. Et pour y faire, tous les moyens sont bons. Enormément de vidéos ont été tournées, afin de nous retranscrire des situations, tels que des éléments de l’enquête ou bien de vidéo surveillance, etc… Et ces vidéos sont parfois interactives. A la manière des experts on peut alors les analyser. Faire pause, zoomer, changer les contrastes… Tout est bon pour que l’on se sente réellement impliqué dans cette enquête dont nous devenons de réels participants actifs. De faux sites ont aussi été créés, afin de faire le plus possible de recherches qui aboutissent. Entrer un numéro de plaque d’immatriculation aperçu dans une vidéo, ou recensé dans un indice, dans Google, et il sera considéré comme existant, avec toutes les informations (fictives et créées pour le jeu) disponibles. De faux profils Facebook ont aussi été mis en ligne. Mais pas de simples profils pour faire genre, de vraies créations ici. Avec photos à l’appui, tel que le dernier week end en famille de monsieur Dupont, etc… Et bien sûr, on peut aussi appeler les numéros que l’on trouvera, et même pourquoi pas communiquer directement avec certaines personnes directement impliquées dans cette mystérieuse enquête. Si on ajoute que des lieux, partout dans le monde, sont susceptibles de donner des indices en s’y déplaçant, et que l’ultime niveau de jeu est de rencontrer, en chair et en os, un membre actif de cette enquête, on se dit qu’il n’y a alors plus de véritable frontière entre virtuel et réel. Je ne suis pas apte à juger de si cela est bien ou non, mais force est de constater que cela offre un intérêt nouveau et une façon de jouer innovante.

Ciselée en huit épisodes, un par semaine, Alt Minds peut se jouer en temps réel avec le déroulement de l’enquête, sur huit semaines consécutives, ou alors en temps différé. Le premier épisode, disponible le 12 novembre, est gratuit, afin de découvrir, le reste sera vendu au prix de 2,69 l’unité, ou alors une quinzaine d’euros l’ensemble. Pour un joueur moyen, deux heures par semaine sont prévues, soit seize heures pour environ quinze euros, c’est raisonnable. Mais on peut facilement consacrer plus de temps à Alt Minds. On peut sans problème atteindre les cinq heures par semaine, soit une bonne quarantaine d’heures. Plus on s’implique, plus c’est rentable, mais même sans y passer ses journées, il y a de quoi y passer pas mal de temps, pour peu que l’on soit curieux.

A la fois série à suivre dont on serait l’un des protagonistes, enquête policière, et jeu vidéo, Alt Minds a vraiment de quoi séduire. Original et sortant son épingle du jeu, le concept a le mérite d’innover et de proposer une expérience marquante. J’ai pu l’essayer rapidement, et c’est fort convaincant. Le premier épisode, qui sort le 12 novembre, est gratuit, alors autant essayer. On ne risque pas grand-chose, à part devenir trop actif dans cette mystérieuse enquête.


Alt Minds
Disponible dès le 12 novembre

lundi 5 novembre 2012

Paris Games Week 2012 : Le verdict en images et en vidéo

Le Paris Games Week s’est terminé dimanche, il est donc temps de faire un petit compte rendu du salon. Premier constat assez frappant, il était plus petit que l’année dernière. Ce n’est pas non plus catastrophique, mais pour un salon qui a pour but d’attirer encore plus de monde que l’année précédente, c’est un peu paradoxal. Cela s’est d’ailleurs ressenti dans l’encombrement des allées et stands, c’était constamment bondé. On s’y fait, mais parfois c’était assez désagréable, il faut l’avouer. Autre constat particulièrement surprenant, c’est le manque d’ambiance générale. Evidemment, on est toujours pollué par tous les bruits, toutes les musiques, et autres parasites sonores, mais dans l’ensemble, ce n’était pas franchement folichon. Comme si quelque chose avait disparu depuis l’année dernière. Il faut dire aussi que cette année, je suis un peu déçu par le programme. Nintendo n’a présenté que la Wii U par exemple, ce qui est très bien, mais l’ayant déjà essayé, j’espérais mettre la main sur des jeux 3DS tels que Paper Mario : Sticker Star, ou encore Luigi’s Mansion : Dark Moon, jouable l’année dernière pourtant (je suppose que la refonte totale de la maniabilité doit jouer). Malheureusement il n’en était rien… De même, malgré la présence de gros jeux et de hits en puissance, je trouve qu’il manquait un truc. LE truc qui allait faire de ce Paris Games Week édition 2012 un grand cru. Pas d’Unchrated 3, pas de Skyrim, pas de The Legend of Zelda… En dépit de vrais bon gros jeux à venir, je sais pas, mais j’avais l’impression qu’il manquait quelque chose à ce salon. J’ai tout de même pris du plaisir à le parcourir durant trois jours, j’ai joué à ce que je souhaitais, j’ai récupéré des goodies, et c’était quand même assez cool. Mais il faut croire que je suis trop vieux pour ces conneries… Ou alors je suis un éternel blasé. Ou bien tout simplement, ce cru 2012 était vraiment un cran en dessous de l’année dernière. Honnêtement, je pense que c’est ça. Pour vous donner un petit aperçu du salon, je vais tout d’abord laisser quelques photos de ce que j’ai pu récupérer, avant de finir sur une vidéo. J’espère que ça vous plaira, et si tout se passe bien, je remets ça l’année prochaine.

Un sorte de kit de présentation de MGR

Le verso, qui tranche avec le recto

Une fois déplié, de l'intérieur

Le T-Shirt offert qui va avec

Une sucette Dragon Ball, distribuée sur le stand Game One

Tout comme ce T-Shirt Alienware

Le T-Shirt DMC, que l'on avait au stand Capcom après avoir essayé le jeu

Je n'ai pas eu beaucoup de goodies, mais en même temps, je ne suis pas venu au Paris Games Week pour ça. J'aurais pu mettre les photos des 46 canettes Coca Zéro que j'ai bu, mais je les ai toutes balancées à la poubelle. Avant de vous laisser, je rappelle que divers aperçus de jeux ont été mis en ligne sur le blog, et que bien d'autres arriveront dans les jours à venir. Et pour conclure sur le Paris Games Week 2012, comme les images sont plus efficaces que les mots, voici un aperçu vidéo de ce qu'il y avait à voir.