samedi 7 janvier 2012

Quand la fin du monde sera sur nos pages Facebook

Vous n’avez pas pu passer à côté, vous êtes forcément au courant, le 21 décembre 2012, c’est la fin du monde. Il faut donc s’y préparer. Bon, honnêtement, à part si vous êtes Mayas ou si vous êtes Roland Emmerich, je pense que comme tout le monde, vous pensez que cela n’est rien d’autre qu’une de ces multiples annonciations foireuses de l’Apocalypse. Si on devait croire toutes les « prophéties » de ce monde, nous devrions être tous morts depuis bien longtemps. Mais voilà, cette fois-ci, j’ai beau ne pas m’inquiéter du tout, ça semble déjà plus sérieux. Ce sont les Mayas qui ont prédit cette fin du monde cette fois-ci, pas Nostradamus ou Paco Rabanne. Et les mayas ont toujours eu de l’avance sur nous, donc ils ont raison, la preuve, vous avez tous dû le voir dans Les Mystérieuses Cités d’Or. (Comment ça, ce sont des Incas dans Les Mystérieuses Cités d’Or ! Et des Olmèques aussi ! Pas de Mayas ! Oui, ben ça revient au même, ce sont des Sud-américains d’il y a 3000 ans) La question se pose alors, que se passerait-il si la fin du monde arrivait vraiment le 21 décembre ?

21décembre 2012 – 8h – Paris
Je me lève. Je ne bosse pas aujourd’hui, mais j’ai un article à écrire. Hier c’était le premier anniversaire du blog, mais c’est pas une raison pour se reposer sur mes lauriers. J’allume mon ordinateur, et comme à mon habitude, je commence par aller sur ma page Facebook. Je regarde les statuts qui ont été publiés pendant mon sommeil. « Toujours en vie ? Plus pour longtemps, aujourd’hui c’est la fin du monde lol », « Je suis toujours là, vous avez tous faux les mayas », « Zut, j’ai pas fini d’écrire mon testament. De toute façon, il n’y aura plus personne pour le lire ». Oui, je m’en doutais, ce genre de statut, il allait forcément y en avoir. Bref, je vais sur ma page Twitter, et je lis plus moins les mêmes messages trop kikoolol. Bon, je suis un peu vache, on va dire ce genre de message peu original très répandus sur les réseaux sociaux. Bon, c’est pas tout, mais j’ai un article à écrire.

21 décembre 2012 – 10h – Paris
J’ai toujours pas fini d’écrire. J’y arrive pas aujourd’hui. En plus, il y a des sortes de tremblements. Ça doit être les travaux. En plus d’être bruyants, de provoquer des résonnances, maintenant ils arrivent même à faire trembler les murs. Je me balade sur le net, histoire de penser à autre chose. Sur Facebook, encore des statuts qui se veulent rigolos, et deux autres plus étranges. « C’est moi ou la terre vient de trembler », « Tremblements. Le début de la fin du monde annoncée ? ». Bon, ben ça ne devait pas être les travaux. Les deux posts viennent d’habitants de Paris. Il doit y avoir un problème dans la capitale. Rien de bien méchant sûrement. Bon, je me remets à écrire. Enfin, à essayer.

21 décembre 2012 – 10h45 – Paris
Il parle des secousses à Paris sur le net. C’est dans les news de quasiment tous les sites. A ce qu’il paraît, il y en aurait aussi eu dans d’autres régions françaises. Pas très rassurant tout ça. Rien à voir avec 2012, mais inquiétant quand même. Et sur Facebook, ça y va de plus belle. « Tremblement de terre en France. La fin du monde commence enfin », « J’espère que c’est pas vraiment l’apocalypse, j’ai pas fini The Last of Us », « C’est pas tout, mais ça me fait un peu flipper ces secousses ». Allons bon, c’est pas forcément très rassurant, mais de là à se dire que les Mayas avaient raison.

21 décembre 2012 – 11h22 – Paris
Je lis sur Facebook : « La côte ouest des Etats-Unis touchée par des gigantesques raz-de-marée. Cette fois-ci, c’est la fin », « Si même l’Amérique s’y met, on est vraiment foutu ». Je vérifie ça sur le net, c’est vrai. On précise aussi que le Japon et la Chine ont été touchés par de multiples secousses et raz-de-marée. Au moins, on ne risque pas de se retrouver englouti sous la Seine, hein ?

21 décembre 2012 – 11h48 – Paris
Des photos sont postées sur Facebook et Twitter. Des murs fissurés, des dalles en bétons brisées, des jardins avec des mini gouffres de terre. Déjà je peux lire : « On sait jamais, donc au cas où, adieu tout le monde ». C’est bon, il faut arrêter d’être parano. C’est pas comme si on allait tous crever. Ils vont nous porter la poisse avec leurs statuts pessimistes.

21 décembre 2012 – 12h14 – Paris
« Oh my God, une partie de mon toit s’est effondré !!!!!! », voilà ce que je lis. Ces satanées secousses se sont multipliées. Ça a failli péter ma télé et ma Wii U. C’est pas que je commence à être inquiet, mais un peu quand même. Pas pour le fin du monde, mais parce que la terre tremble. On annonce une vague destructrice et horriblement meurtrière sur les côtes du Mexique. Je lis aussi sur Facebook : « Je suis en Espagne, c’est la misère, on va tous mourir ».

21 décembre 2012 – 12h48 – Paris
J’en ai ras le bol de ces statuts pessimistes annonciateurs de mort. Je me décide à écrire une publication. « Mais non on va pas mourir. C’est pas comme si c’était prévu ». Oui, j’essaye de me rassurer en faisant de l’humour. C’est raté, ça ne m’a pas rassuré du tout. 

21 décembre 2012 – 13h22 – Paris
Un de mes amis Facebook a écrit : « Parti d’urgence à l’hosto, mon frère s’est pris un morceau de plafond et s’est ouvert le crâne. Protégez-vous, ça sent pas bon ». Moi, je reste là, comme un gland, devant mon ordinateur, en essayant de ne pas mourir ou vomir. Sur Twitter je lis : « Les locaux se sont effondrés, plus de la moitié semble avoir péri ». Je ne sais pas quoi faire. Je ne peux pas commenter ce statut, je ne peux pas agir, je peux à peine essayer de survivre, intérieurement du moins.

21 décembre 2012 – 14h01 – Paris
Je lis sur Facebook : « Les mayas avaient raison » suivi d’un article présentant toutes les catastrophes apparues. Toutes l’Europe est touchée, l’Amérique du nord et du Sud aussi, l’Asie, L’Océanie… Tremblements de terre, raz-de-marée, incendies, tempêtes… FUCK !

21 décembre 2012 – 14h19 – Paris
« Ma maison vient de s’effondrer !!! », « J’ai la jambe en sang et les secours peuvent même pas venir », « On va vraiment crever, c’est pas possible !!! », « Adieu », « J’ai raté ma vie, et ma mort semble ne pas s’annoncer meilleure », …

21 décembre 2012 – 15h08 – Paris
C’est horrible. Tout s’accélère, les gens hurlent dans la rue, tout tremble, je n’ai aucune idée de quoi faire, je reste ici, au risque de me prendre mon plafond. C’est pas comme si je me battais contre un ennemi visible. Je ne peux rien faire. Même si j’en avais eu le cran, je n’aurais pas pu jouer au héros. Je me contente d’essayer de garder mon caleçon propre. C’est cru, mais c’est vrai.

21 décembre 2012 – 16h17 – Paris
Tout le bâtiment a été évacué. Par chance, j’ai changé de téléphone il y a quelques mois. C’est donc grâce à mon Sony Ericsson Xperia ARC S que je peux rester connecté au net. Dehors c’est vraiment horrible. Des gens blessés partout, des morts même je crois. Ca empeste le brulé, la terre, le goudron, et… le sang. Sur Facebook et Twitter, les mauvaises nouvelles s’accumulent. Ceux qui sont à l’hosto, ceux qui ont perdu des proches, ceux qui sont à la rue, ceux qui ne répondent plus…

21 décembre 2012 – 16h34 – Paris
Un statut Facebook m’interpelle. « Ça pourrait être pire, ça pourrait être la fin du monde ». C’est tout bête, mais ça me fait sourire. Dans ce genre de situation, il en faut peu, mais il en faut. Finalement, ça a du bon les réseaux sociaux.

21 décembre 2012 – 16h58 – Paris
Le réconfort de Facebook a été court. J’ai finalement vomi. A la vue de toutes les horreurs qui défilent sous mes yeux, et puis, je sais pas, le stress ou bien la peur. Je suis humain après tout. Et puis, à en croire Twitter, je ne suis pas le seul.

21 décembre 2012 – 17h43 – Paris
Il fait nuit depuis un bout de temps, partout où je vais il y a des trous dans les chaussées, tout s’accentue, je tiens à peine debout, j’ai les genoux en sang, je vois à peine où je marche, des cris tout autour de moi, j’ai presque envie de chialer. Dans un moment de désespoir je publie un nouveau statut Facebook : « Adieu. On ne sait jamais ». Je tweet aussi. Je sais pas si on est tous condamné à mourir, je sais pas si je survivrais, je ne sais même pas ce qui se passe exactement.

21 décembre 2012 – 18h02 – Paris
Je déteste les Mayas, ils nous ont porté la poisse. Et en plus il commence à pleuvoir.

21 décembre 2012 – 18h06 – Paris
Finalement, la pluie s’est changée en grêle.

21 décembre 2012 – 18h22 – Paris
Plus aucun accès aux réseaux sociaux. Plus d’électricités non plus. La fin est-elle proche ?

21 décembre 2012 – 18h28 – Paris
J’entends un bruit, je ne sais pas ce que c’est, j’ai vraiment les f…



vendredi 6 janvier 2012

L’avenir de la PS Vita


La Playstation Vita, plus connu sous le nom de PS Vita, est la dernière console portable de Sony, disponible depuis le 17 décembre au Japon, et dès le 22 février dans le reste du monde. Succédant à la PSP, la PS Vita offre des graphismes HD dignes des consoles de salon, un écran tactile, et une bonne prise en main. Après trois semaines d’exploitation, il est temps de faire un bilan. Déjà ?

 Après des ventes fort honorables le week end de sa sortie (324.000 machines vendues), bien  que restant derrière sa concurrente la Nintendo 3DS, la console de Sony laissait présager un avenir confortable. Et pourtant. A l’approche des fêtes de fin d’année, on se disait que la console allait se vendre comme des petits pains, après tout, une nouvelle console de ce standing, cela serait logique. Et là, surprise générale. C’est la chute, la dégringolade. Alors qu’elle tenait une bonne deuxième place derrière la 3DS, la petite dernière de Sony s’écrase à la cinquième place, avec tout juste 72.000 unités vendues. Très loin derrière la 3DS et ses 482.000 consoles vendues, et même derrière la PSP qui dépasse les 100.000 ventes. Même la Wii, pourtant en fin de vie, vend 19.000 machines de plus. C’est le désarroi. Surtout en cette période de l’année, la plus propice aux ventes phénoménales. Et cette baisse de régime n’est pas uniquement passagère. La semaine qui suit, les ventes ont été de 42.000 unités, très loin encore de la 3DS ou même de la PSP. Comment expliquer ce phénomène ?

 Les consoles portables connaissent-elles un déclin considérable suite à l’apparition en masse des smartphones et applications qui vont avec ? Oui et non. Bien sûr, il ne faut pas prendre à la légère cette arrivée, mais pour le moment, même s’il faut être prudent, l’inquiétude n’est pas encore trop de mise (un peu, mais pas trop). Cependant, la constatation des ventes en baisse des consoles portables doivent avoir une justification. La 3DS elle-même, après un bon départ, avait connu de fortes baisses, de ventes, puis finalement de prix. 376.000 consoles vendues la première semaine, environ 200.000 la deuxième, puis en dessous de la barre des 100.000. Cependant, il a fallu attendre la cinquième semaine pour que la portable de Nintendo soit battue par la PSP, cumulant les ventes aux alentours des 25.000, avec quelques pointes lors de grosses sorties. Et c’est finalement six mois après sa sortie, suite à une forte baisse de prix (environ 40%), que les ventes ont redémarré, et en bonne forme. Sans oublier la sortie de gros jeux tels que Super Mario 3D Land ou Mario Kart 7. Les consoles portables sont en quelque sorte en crise, mais pourquoi ?

 La PS Vita ne se vend pas énormément, mais finalement, lorsque l’on analyse mieux la situation, le problème est celui des consoles portables récemment sorties. D’une part, le prix. 249 euros à l’époque pour la 3DS ; 249 euros ou 299 euros pour la PS Vita selon la version. Oui, cela est cher. Assez cher. Ok, les constructeurs ne veulent pas vendre à perte, c’est normal, mais le joueur ne veut pas être en déficit non plus juste parce qu’il a envie de jouer. Cela a donc poussé Nintendo à sa baisse de prix, officiel, mais pour Sony ? Diminuer le prix après seulement trois semaines d’exploitation, cela serait le constat d’un échec. Sony ne réagit pas. Pourtant, les revendeurs ne s’en privent pas, proposant la PS Vita Wifi + 3G (celle à 299 euros) au même prix que celle uniquement dotée du Wifi (17% du prix en moins). C’est pas vraiment bien parti pour le moment. Mais n’enterrons pas la console, non, surtout pas. De toute façon, le prix élevé n’est pas le seul fautif. Comment réussir un bon lancement sans véritables grands jeux ? La 3DS a vécu la même histoire. Bien sûr, la PS Vita a Uncharted : Golden Abyss, mais à part ça ? En fait, il semblerait que l’on veuille sortir des consoles trop rapidement, sans prendre en compte les jeux développés. Ou alors on sort le jeu, mais en kit, avec plein de DLC ensuite, payants évidemment, sinon ce n’est pas drôle, comme ce fut le cas pour Ridge Racer sur PS Vita. Posséder une console, c’est bien, mais c’est encore mieux s’il y a les jeux qi vont avec.

La PS Vita semble mal démarrer, mais ce fut le cas de la 3DS aussi, qui dorénavant se vend bien. Et puis il ne faut pas oublier que la console n’est sortie qu’au Japon, ça se trouve, elle cartonnera du tonnerre partout dans le reste du monde. Si pour le moment, la situation est un peu inquiétante, Sony arrivera bien à s’en sortir, qu’elle que soit les moyens. Pour l’instant, je ne mise pas sur la mort de la console, pas du tout, et j’attends les premiers retours fin février/début mars pour voir ce qu’il en est. Et puis même, c’est aussi et surtout sur la longueur que se vend une console. Alors, je ne peux en rien pronostiquer l’avenir de la PS Vita, je ne peux que lui souhaiter de mieux se vendre. Pour le reste, wait and see comme on dit.


Compte rendu de l'exposition Game Story


Comme vous le savez sûrement, ou pas, depuis le 10 novembre, et jusqu’au 9 janvier, se tient l’exposition Game Story au Grand Palais à Paris. Cette exposition retrace l’histoire du jeu vidéo, soit un peu plus de quarante ans, eh oui, ça commence à faire beaucoup déjà, même si on ne sera jamais rassasié. Avant de commencer ce compte rendu, je tiens à préciser que quoi qu’il en soit, le point de vue reste le mien, et le mieux, c’est de se faire son propre avis, et aussi que j’aurais dû prendre des photos et des vidéos, mais dans ce genre de situation j’oublie tout le temps parce que je profite du moment présent. Donc, pas d’illustrations de ma part, désolé.

L’exposition se tient au Grand Palais jusqu’au 9 janvier, donc il ne vous reste plus beaucoup de temps si vous voulez y aller, et je vous invite fortement à y faire un tour.

Après avoir payé ma place (vous vous doutez bien que cela ne va pas être gratuit), je monte les escaliers, et avant d’entrer directement, passe obligatoirement devant la boutique souvenir. Je dois avouer qu’il m’a été très très difficile de résister à toutes sortes d’achats : peluche Toad, livre sur Michel Ancel, le livre de Marcus… Vraiment difficile. Je me suis donc jeté à l’intérieur de l’expo afin de ne plus avoir toutes ces tentations sous les yeux.

J’y suis. C’est bien une exposition. Il y a pleins d’objets en présentation sous vitrine. Mais un truc me titille, j’entends un bruit bizarre, comme des frappements, mais ça vient de l’autre côté, à la fin donc. J’attendrai avant de savoir. Je continue, et là, je le vois. Pong. Sous mes yeux, et bientôt entre mes mains. Parce que oui, le gros avantage de cette exposition, c’est la possibilité de jouer aux jeux exposés, des plus anciens, comme aux plus récents. Déjà je sens que cela vous motive pour une petite visite. Attention, il ne s’agit pas d’une salle d’arcade géante remplies de bornes et de consoles, mais bien d’une exposition. Chaque segment est agrémenté d’un texte qui traite de la période et de l’aspect vidéo-ludique abordée, et cela est assez intéressant, particulièrement au tout début, pour moi, qui n’aie pas connu ces époques. Chaque vitrine, chaque jeu, sont aussi accompagnés de textes explicatifs, portant sur le jeu ou bien les influences d’un genre. Classique, mais tant que cela fonctionne, il n’y a aucun problème.

L’exposition commence en présentant des consoles que finalement peu connaissent, hormis les anciens, et encore. Oui, le jeu-vidéo est vieux. Bien sûr, tout le monde connaît Pong, le jeu, mais les consoles qui l’ont accueilli, un peu moins. Un début d’expo fort intéressant donc, surtout pour les jeunes comme moi, et bien sûr pour tous ceux qui veulent parfaire leur culture vidéo-ludique. Et puis, jouer à Pong en plus, c’est quand même le pied, qu’on se le dise. Bien sûr, il n’y a pas que ce jeu « rétro » de jouable, heureusement. Lorsque se présente une borne originale du jeu Pac-man, c’est un peu le début de l’extase. Evidemment, tout le monde a déjà joué à Pac-man, mais peu ont goûté ce Pac-man. L’original, le vrai, l’unique. Le plaisir, vraiment, lorsque l’on a devant ses yeux, entre ses mains, la machine. Idem pour Space Invaders, pareil, l’authentique. Oui, soit on aime les jeux vidéo et on aime les anciennetés, soit on se contente de jouer à la Xbox 360 et tant pis si on ne sait pas profiter des bonnes choses. Oui, j’ai beau être un petit jeunot, les jeux rétro, les vrais, ceux qui sont à la base, ça me plaît. Alors évidemment, le début de l’expo m’a forcément plu. 

Il n’y a évidemment pas que des bornes d’arcades présentées à l’expo, il y a aussi les premières consoles. Honnêtement, je ne vais pas citer toutes les premières, qui ont connu un succès plus ou moins important, et j’en viens directement à la plus fameuse, la très célèbre Atari 2600. Il y a possibilité d’y jouer, c’est dans la logique de l’expo, avec comme jeu le tout aussi réputé Pitfall. On a beau avoir fait d’immenses progrès en trente ans (et heureusement je serais tenté de dire), le plaisir d’un tel jeu reste intact. Sont aussi présentes d’autres consoles telles que  le Videopac et son célèbre jeu Duel, ou encore le Commodore 64. Aussi jouables, des jeux non pas pixélisés, mais à base vectorielle. Asteroid est l’exemple le plus connu (oui, le triangle qui tire partout, c’est ça). En soit, un début d’exposition véritablement intéressant, qui propose des machines et des jeux que l’on connaît de nom, le plus souvent, mais que l’on n’a jamais eu la chance d’essayer.

La deuxième partie de l’expo ravira les nostalgiques, enfin ceux de mon âge et un peu plus vieux. Les consoles 8-bits améliorées et les consoles 16-bits. L’avènement de Nintendo et de Sega. Je dois avouer, cette partie, c’est pas vraiment mon enfance, je suis trop jeune encore, mais ça reste des souvenirs immenses pour moi. Super Mario Bros., Alex Kidd in Miracle World, Bubble Bobble, Megaman, … Bien sûr, ce ne sont pas les seuls  jeux  présentés, et heureusement, sinon l’expo aurait peu d’intérêt. D’ailleurs, on nous présente des jeux et des consoles, mais toujours accompagnés d’éléments qui ont influencé le média vidéo-ludique, ou qui en ont été influencés. La bande dessinée par exemple, ou le manga. Bien entendu, le cinéma est probablement le genre culturel le plus présent, puisque, et ce n’est pas nouveau, il a énormément influencé le jeu vidéo, et depuis peu l’inverse semble s’être mis en place. Cela donne à voir des comparaisons d’extraits de films et de jeux. Vraiment intéressant le plus souvent. On nous fait aussi une explication du genre « fantasy », sa venue dans le monde de la littérature puis des comics, avant d’enfin apparaître dans les jeux. Pareil pour les jeux de combats et les différents courants de films de baston (il y en a deux principaux). Bref, beaucoup d’explications, de comparaisons, mais jamais trop pour devenir indigeste. De toute façon, on passe en soit plus de temps à jouer plutôt qu’à lire.

Les jeux vidéo ont très vite été améliorés, ce qui a permis de jouer en 3D. Vient donc le temps des consoles et des jeux 3D. Et, avant même de nous montrer une console, ce qui est mis à disposition, c’est une borne d’arcade, celle de Crazy Taxi. Avec volant, pédale d’accélération et de frein, et levier marche avant/marche arrière. Ça change de quand je jouais au jeu sur PC, qui est d’ailleurs identique, avec toujours cette musique de The Offsprings. Borne d’arcade 3D, ok, mais c’est surtout la Dreamcast, la Playstation et la Nintendo 64 qui sont là. Sonic Adventures, Soul Calibur, Tekken 3 et Super Mario 64 sont les principaux jeux présentés. Reprendre une manette de 64 et jouer au meilleur jeu de plate-formes 3D existant, me rappelant des souvenirs comme rarement j’en ai eu dans ma vie de joueur… Wahou ! Un peu la description du bonheur en fait. Je me suis aussi pris une raclé par un gamin d’environ sept ans à Tekken 3, c’est moins glorieux, et j’ai fait match nul à Soul Calibur en affrontant un gamin devant avoir six ans… Au moins, quand j’ai perdu à Street Fighter II, c’était contre quelqu’un de plus ou moins mon âge.

Des jeux 3D, et puis, juste à côté, une des plus grandes merveilles du monde vidéo-ludique. La Jaguar. Oui, enfin, la console, on s’en moque, je veux parler du jeu qui l’accompagnait : Rayman. Le tout premier. Encore aujourd’hui, en toute honnêteté, il émerveille par ses graphismes et son univers. Et puis, jouer avec une manette, et pas un clavier de PC, c’est une expérience autre (même si la manette de la Jaguar…).

D’autres incontournables sont aussi présents et jouables, à l’instar de Goldeneye 007, Tomb Raider, ou encore Doom. Vraiment que du très très bon. Puis vient l’avant dernière partie consacré à 2000-2005, et la fin, sur la HD et le motion gaming. Ces deux derniers segments sont intéressants, comme le reste, mais pour avoir pleinement vécu, en connaissance de cause, ces époques, la nostalgie a bien sûr fait son effet, mais moins que les autres périodes exposées. Pas vraiment dommage, juste trop récent pour moi. C’est entouré de PS3, de Xbox 360, de Wii et d’une borne d’arcade originale Dance Dance Revolution, que je quitte l’expo. Dance Dance Revolution ! Et son tapis en métal sur lequel on doit danser ! C’était donc ça le bruit que j’ai entendu au tout début. Bref, après être resté 5h20, je quitte l’expo, en cachant mes yeux pour ne pas être de nouveaux tenté par la boutique. Et en sortant, je me dis : « Quand même, c’était vachement bien ».

Vous l’aurez compris, l’exposition est géniale, mais j’ai un petit coup de gueule à exprimer, non pas à l’encontre du contenu, mais des visiteurs. J’y suis allé un mercredi, c’est ma faute aussi, mais voir tant de gamins qui ne trouvent quasi aucun intérêt à ce qu’on leur montre, et qui se ruent à la fin de l’expo parce que « c’est trop cool, on peut jouer à GTA », c’est franchement désolant. Triste de se rendre compte qu’ils n’ont rien à faire des vieux trésors, et que finalement, c’est la Xbox 360 qui leur plaît le plus. Ce sont des gosses, mais quand même, c’est dommage. Entendre à propos de Super Mario 64 « ça doit être Super Mario 3D Land » ou encore « oh t’as vu, on dirait Super Mario Galaxy », honnêtement, ça fait mal.

Quoiqu’il en soit, je vous conseille vivement de vous rendre à cette exposition, qui vaut véritablement le coup. Il ne reste plus beaucoup de temps, ça se termine le 9 janvier, donc si vous voulez y aller, ne tardez pas.


mardi 3 janvier 2012

Btooom!

Avant toutes choses, bonne année. Voilà, c’est dit.

2011 venant de laisser place à 2012, il est temps de faire table rase du passé. C’est pour ça que j’ai brûlé tous mes jeux vidéo sortis l’année dernière, afin de me concentrer sur le présent. Bon, au final, cela est complètement stupide, puisqu’aucun jeu n’est encore sorti cette année. Me retrouvant ainsi, sans aucune activité, je suis tombé par hasard sur un manga, qui n’est pas encore sorti chez nous (à l’heure  laquelle j’écris), puisqu’il ne sera disponible que le 4 janvier. Je me suis dit que j’allais alors en faire une critique, après l’avoir lu bien évidemment.

Ce manga s’appelle Btooom ! (j’ai pas oublié un o, c’est bon ?) et, comme par hasard, parle de jeu vidéo. Eh oui, on ne se refait pas. Avant de commencer ma critique, je vais d’abord développer un peu l’histoire, le tout garanti sans spoiler.

Ryota Sakamoto est un jeune branleur homme de 22 ans, sans profession, qui passe ses journées à jouer au jeu vidéo le plus populaires en ligne, et figure parmi les dix meilleurs joueurs mondiaux. Ce jeu est un TPS (Third Person Shooter = jeu de tir à la troisième personne) assez particulier parce que les personnages n’utilisent pas d’armes à feu, mais uniquement des bombes, avec chacune leur spécificité. Tout va bien jusqu’au jour ou Ryota se retrouve sur une île, sans aucun souvenir de ce qui lui est arrivé. Il va alors très vite comprendre que sur cette île, il existe une règle, la même que dans son jeu : tuer ses adversaires à l’aide de bombes spécifiques. La lutte à mort pour la survie vient de commencer. Ryota est-il dans un jeu, ou bien la réalité est-elle allée trop loin ?

Voilà, à partir de ce pitch de départ commence l’histoire. Bon, soyons honnêtes, ce principe de s’affronter dans une lutte à mort sur une île, ça rappelle forcément Battle Royal. D’ailleurs, on nous vend le produit comme un mélange entre Battle Royal et Lost. Ce n’est pas entièrement faux. La question est donc de savoir en quoi se démarque Btooom ! de ces autres productions. Eh bien, c’est cet aspect jeu vidéo qui change la donne. Enfin, pour être honnête, ça ne révolutionne rien pour autant. En fait, c’est même parfois assez gonflant. Je m’explique. Se baser sur le principe d’un jeu reproduit dans la réalité, pourquoi pas, mais lorsque discrètement on essaye de nous vanter les mérites d’une console, je dis non. A commencer par la couverture du livre. Verte. Avec les mêmes tendances. Extrêmement familière comme couleur. Vous voyez pas ? En gros, on essaye tout le long de nous inciter, discrètement (mais pas tant que ça finalement), à acheter une Xbox 360. Et ça, ça m’agace. La manette, quand il joue à son jeu, c’est celle d’une 360 ! La console pourtant s’appelle… DXbox 720… Ça rappelle pas quelque chose ça ? Et même sur les armes des ennemis, il y a marqué X360. Alors franchement, comment ne peut-on pas considérer finalement ce qu’on lit comme une grosse pub à peine caché pour la console de Microsoft ? Je ne vois pas où aurait été le mal à ce qu’il joue en ligne sur PC. C’est pas comme si personne ne jouait en ligne sur PC, ça n’aurait en rien décrédibiliser l’histoire. Bref, voilà. Gros coup de gueule de ce point de vue-là.

Le concept, pas franchement original, est toutefois bien exploité, sans être novateur et sans créer non plus l’enthousiasme général. Le principe des bombes, avec chacune leur particularité, change des armes à feu ou des lames de 4 mètres de long dont on a l’habitude. Ensuite, le côté stratégique est mis en avant, sans pour autant délaisser l’action. On ne lit pas simplement une succession d’affrontement à coup de bombes. Comme dans un jeu, il faut réfléchir à ses actions afin de triompher, ou au moins ne pas mourir. Cela n’empêche pas d’avoir des scènes de combats, avec un dénouement parfois gore. En gros, le contenu a de quoi plaire à pas mal de monde, pas trop jeune toutefois.

Quand on lit Btooom !, on prend du plaisir à la lecture, et quand on arrive à la fin de ce premier tome, on a envie de savoir la vérité. Mais ce sentiment de découverte se dissipe très vite. Parce que finalement, sans être inintéressant, bien au contraire, on est happé par cet univers, mais une fois le livre fini, on n’y reste pas. Alors il peut se passer des choses intéressantes dans le volume 2, je n’irai pas l’acheter. Si on me le prête, je le lirais, mais je ne ferais pas tout pour l’acquérir. Cela reste mon avis, certains trouveront ce manga génialissime avec un suspense intenable, tant mieux pour eux, mais je considère qu’il n’est pas assez abouti ou original pour susciter un plus grand intérêt, sans pour autant être déplaisant. C’est peut-être dommage, peut-être n’ai-je aucun goût, mais c’est ainsi.

Bon, on est dans un manga, donc c’est un art graphique, et je n’ai pas parlé des dessins et du rythme. Eh bien, rien à redire de ce point de vue, tout est claire, propre, net, et agréable à l’œil. L’image a le sens du rythme, et tout est dynamique. Un bon point donc.

Voilà, je pense que je ne vais pas plus m’éterniser, de toute façon je ne pense pas avoir grand-chose à rajouter. Cette critique, bien qu’objective, demeure en grande partie mon simple avis, cela ne veut pas dire que tout le monde  sera réceptif de la même manière à ce manga, donc vous pouvez toujours y jeter un œil si cela vous intrigue sans pour autant vous passionner.

Je laisse ici les informations à savoir sur le manga, c’est toujours utile.

Btooom ! Tome 1
Genre : Shônen
Scénario et dessin : Junya Inoue
Editeur : Glénat
Classification : Pour public averti
Date de parution : 04 janvier 2012
Prix : 7,60 euros




Evidemment, je n’ai pas brûlé tous mes jeux vidéo, je les aie mis à la poubelle, ça pollue moins.

samedi 31 décembre 2011

Bilan de l’année 2011 (3) : les promesses et les attentes de 2012



2011, c’est fini, mais l’année laisse place à une nouvelle : 2012. Une nouvelle année qui nous s’annonce forte en nouveautés. Alors, revenons sur les promesses que l’on nous a faite, en espérant qu’elles soient toutes tenues.

Encore une fois, je vais commencer par les consoles, parce que finalement, on en a bien besoin.

La PS Vita. Alors oui, elle est sortie le 17 décembre au Japon, mais chez nous et dans le reste du monde, elle n’arrivera que le 22 février. Cela reste donc un événement majeur de 2012. Une console portable aussi puissante que les machines HD de salon, un écran tactile, et une ergonomie assez satisfaisante. Pour le moment, on peut lui reprocher son prix et son manque de jeux, mais ce fut aussi le cas de la 3DS à sa sortie. Il suffit d’attendre encore un peu pour enfin se procurer la bête, mais quoi qu’il en soit, il s’agira d’un des événements les plus marquants de 2012.

Autre console, de salon cette fois-ci, la Wii U. Beaucoup de gens restent sceptiques suite à l’annonce de Nintendo à l’E3, et on peut les comprendre. Cependant, tournons-nous vers 2012 au lieu de ressasser le passé. Il s’agit de la prochaine console de salon de Nintendo, et de la seule console de salon prévue pour 2012. Forcément, cette sortie ne pourra pas passer inaperçue. Enfin une console Nintendo en haute définition, avec une puissance supérieure à celle d’une Xbox 360. Pas non plus énormément plus puissante, mais c’est déjà ça. La particularité, c’est surtout sa manette/tablette tactile, qui permet de continuer à jouer même lorsque quelqu’un regarde la télé. On ne sait pas encore vraiment à quoi s’attendre avec cette nouvelle machine, qui nous promet monts et merveilles (enfin, faut pas exagérer non plus), mais on peut se réjouir, parce qu’au final, l’arrivée d’une nouvelle console, de salon de surcroît, c’est toujours un événement. La machine devrait arriver au deuxième semestre 2012, entre juin et décembre. Personnellement je miserai sur octobre ou novembre, mais je ne suis pas devin. Le prix de la console n’est évidemment pas encore connu, mais selon des sites de reventes, elle serait à 450 euros… Je ne sais pas ce qu’il faut croire, mais avant 400 euros, pour une nouvelle console de ce standing, c’est vrai qu’il ne faut pas trop espérer je pense. De toute façon, on a encore le temps avant d’en savoir plus, et j’en reparlerai le moment venu, ici-même, sur ce blog.

Il ne s’agit pas d’une console, mais plutôt d’un accessoire. On nous avait promis le futur, le renouveau, la science-fiction même, et pourtant en cette année 2011 Kinect ne nous a pas forcément prouvé ce qui était dit à son sujet. Des jeux de danse à reconnaissance de mouvement certes séduisant, mais pour ces titres, combien de Kung-Fu High Impact ou de Les lapins Crétins partent en Live vraiment décevant ? Je ne vais pas rabâcher tout ce à quoi on a eu le droit en cette année, mais je vais poser une question pour l’avenir : que nous réserve Kinect en 2012 ? Encore de belles promesses de la part de Microsoft, et on espère sincèrement que la firme les tiendra. On parle de révolution, de nouvelles possibilités, et pas uniquement dans le monde du jeu vidéo, sans oublier l’adaptation de la caméra sur PC. On attend donc beaucoup de la part de Microsoft pour cette nouvelle année, en espérant que cette fois-ci, les espérances se transforment en réalité.

Maintenant que l’on a passé en revue les consoles, ou accessoire de console, parlons des jeux. Il y en a beaucoup qui s’apprêtent à sortir, et énormément de grosses attentes de la part des joueurs. Je ne peux pas parler de tous, donc je vais citer ceux qui me paraissent les plus importants, ou bien ceux qui suscitent le plus d’attention. Il ne s’agit en rien d’un classement de ma part, ce ne sont pas ici mes plus grosses attentes que j’expose.

Il est de retour, pour vous jouer un mauvais tour (hein ?), ou du moins, pour vous faire jouer les mauvais tours. La plus grande simulation de malfrats, de truands, de gangster a été annoncée, et le premier trailer est tombé le 2 novembre dernier. Je parle évidemment de GTA V. Alors ne nous emballons pas, rien ne précise que le jeu sortira en 2012, mais quatre ans après GTA IV, il serait  peut-être temps. On peut toujours espérer, ce n’est pas interdit, et c’est même fortement recommandé. Maintenant, il ne reste plus qu’à être patient.



Treize n’est pas souvent signe de chance, et la série Final Fantasy en a fait les frais. Ou du moins, les fans. Beaucoup de déception pour Final Fantasy XIII, avec ses trop nombreux couloirs, son manque d’espaces ouverts, et finalement, l’absence du charme qui fait la série. Pour la première fois, Square Enix a décidé de lancer une suite directe à l’un des jeux de la série. Final Fantasy XIII-2 sortira en France le 3 février, et promet un environnement plus vaste, plus ouvert, et un scénario encore plus captivant. De belles promesses, qui seront tenues on l’espère. Le jeu, disponible au Japon, n’attire pas les foules, les ventes s’avérant décevantes. C’est probablement l’effet de l’épisode XIII qui n’avait pas convaincu. Quoiqu’il en soit, la sortie d’un nouvel opus de la saga Final Fantasy reste un événement, et l’on ne se prive pas de montrer notre attente.



Le studio Naughty Dog, à qui l’on doit entre autres la saga Uncharted, nous a tous intrigués et fortement intéressés lorsqu’il nous a présenté la bande annonce de son prochain jeu, encore une fois exclusif à Sony : The Last of Us. Derrière ce nom se cache un survival-horror, qui nous plongera dans un univers apocalyptique, dans lequel la plupart des humains ont été contaminé, et dans lequel il faudra survivre, en éliminant les rares survivants si nécessaire. Le jeu se base sur la coopération des deux personnages, un père et sa fille. Pour l’instant, on n’en sait pas plus, mais ce trailer a véritablement réussi à susciter mon intérêt. J’attends d’en savoir plus, mais le choix de la PS3 se précise un peu plus encore pour moi. Attention, le jeu est prévu pour fin 2012, mais peut-être seulement début 2013. Patience les amis, patience.



L’autre jeu qui a énormément fait parler de lui, c’est Tomb Raider. Après moult aventures et péripéties, la belle aventurière commençait à avoir du mal à convaincre dans ses jeux, avant un nouveau retour fort agréable. Histoire de repartir à zéro, la prochaine histoire de la très séduisante demoiselle sera tout simplement un préquel. Une histoire avant l’histoire en quelque sorte. Un reboot total de ce à quoi nous étions habitué. Ici, pas de Lara Croft adulte qui court et tire partout avec ses flingues, mais une jeune Lara, fragile, paumée sur une île. Le réalisme a été poussé loin, avec certaines scènes bien crues, qui seront présentes dès le début du jeu (s’empaler une côte sur un os, quand même…), et une immersion qui sera bien évidemment de la partie. D’ailleurs, c’est le seul truc qui me fait tiquer, la trop grande présence de QTE dans le gameplay, qui est censé renforcer cette sensation d’immersion. Je ne me prononce pas pour le moment, mais il est évident que ce jeu a créé un fort enthousiasme, et qu’il s’avère bon ou non, il marquera l’année 2012.



D’autres jeux annoncés vont probablement avoir un fort impact en 2012, je pense notamment à Hitman Absolution ou bien Darksiders II, et bien d’autres encore, que j’oublie. L’année 2012 s’annonce donc comme une année chargée, un peu moins que 2011 peut-être, mais ce n’est pas plus mal, parce que sortir des bons jeux, c’est bien, mais avoir le temps d’y jouer, c’est autre chose. Sur ce, je vous souhaite à tous une excellente année 2012.